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Les Aventures parisiennes de Canard Langlais
Un blog cocasse
Canard Club | Plume de Canard | 11.08.2013 - 22 h 49 | 1 COMMENTAIRES
Canard migre vers de nouveaux horizons…

Avis aux nombreux fans de Canard Langlais !

Notre anatinae favori migre sa plume sur wordpress à l’adresse suivante: http://canardlanglais.wordpress.com/, à ajouter impérativement à vos favoris :) !

Il est également possible de lire ses prises de bec sur Twitter: https://twitter.com/canardlanglais. Le petit oiseau n’a qu’à bien se tenir: bientôt tout Twitter va se mettre à nasiller et cancaner.

N’hésitez pas à suivre l’envol de Canard Langlais en vous abonnant à son flux aviaire… les twittos appellent cela « follower » !

 

Le blog YAGG reste ici mais ne sera plus actualisé. Merci à Yagg pour ces deux années ou presque d’hébergement !

Mare aux Canards | 23.06.2013 - 18 h 27 | 2 COMMENTAIRES
Canard se met à la page !

Un dimanche pluvieux de ce début d’été. Notre ami Langlais profite de la langueur doucereuse de cette journée pour vagabonder dans les rues de Paris. Soudain, il perçoit un air de musique, peut-être un vieil enregistrement des années 40: j’attendrais le jour et la nuit, j’attendrais toujours ton retour… l’air vient d’un café rue du Parc Royal, le Page 35. Canard, toujours à la page, décide de s’y poser et siroter un café.

Sur les murs jaune canard, des scènes de café dans un style rappelant Picasso ou même Hopper. Dans la salle un canard serveur assouvissant les demandes des clients à un rythme effréné, répondant au doux nom de Lebenjamin. Quel beau sourire, se dit à cet instant Canard. Ce serveur, en toute circonstance, est souriant. Et on sait à quel point le sourire est important pour notre ami Langlais.

Un autre canard remarquable, le patron, Canard Lesom, co-patron de ce lieu chaleureux et vivant, arbore un long châle bleu indigo reprenant les nuances de ses majestueuses plumes asiatiques. Il rappelle les danseurs du ballet Alvin Ailey faisant des effets avec de grands draps soyeux.

18h30, déjà le soleil revient sur Paris. Canard est sur le départ. Il ne laisse rien d’autre derrière lui qu’une plume en souvenir de sa présence dans ce café. Tout est éphémère en ce début d’été. Et en profitant de ces petits instants privilégiés, Canard se sent vivant.

Canardage ! | Mare aux Canards | 18.06.2013 - 01 h 33 | 2 COMMENTAIRES
Canard fête le mariage au Ruinart !

« Les amis, champagne ! », prévient Canard Leplumé. « Ce soir nous célébrons le mariage pour tous !… Trinquons !… »

Canard Langlais est invité à une soirée de son ami Leplumé. Voilà un an jour pour jour qu’une bouteille de champagne attendait d’être débouchée. C’est maintenant chose faite !… Magnifique lundi soir dans la liesse, l’ivresse et l’insouciance de la jeunesse.

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Canard Club | Canardage ! | 16.06.2013 - 19 h 43 | 1 COMMENTAIRES
Un canard pour la République !

Place de la République, aujourd’hui. Un attroupement de badauds venu profiter du nouveau pavé parisien. Quel espace en plein Paris ! C’est presque étrange. On ne sait où aller. Et pourtant si, une animation est plus amusante que les autres: celle où l’on peut écrire dans des bulles des mots en rapport « la République ou la place de la République ». Voici mon message (dessin @Sylvainj) pour tous (les concitoyens):

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Canard aux (o)livres | Mare aux Canards | 15.06.2013 - 16 h 48 | 3 COMMENTAIRES
Une rencontre improbable avec Cane Sagan

Un canard sans café du coin-coin n’est pas pour autant un canard à la dérive. Pour ne pas oublier l’ivresse sonore du café, il n’est pas inhabituel de le rencontrer dans les cafés de son quartier. Du Pure au Titon, en allant jusqu’aux Funambules, notre ami Langlais se laisse aller, livre et ordinateur portable dans le sac, aux plaisirs des sirops et des bières scandés de cigarillos. Et si c’était cela, la vraie vie ? L’objectif de ce courrier n’est pas de philosopher sur la vie, non. Canard, posé à une table en bois près de la grande vitre, est concentré sur la lecture d’un livre assez fou : Pourquoi j’ai tué Françoise Sagan ? de David Batov.

C’est l’histoire d’une rencontre insolite du narrateur avec l’écrivaine Françoise Sagan. La femme a un effet accélérateur sur la vie du jeune homme. (NDLR: et nous vous en recommandons la lecture !) Et si tout pouvait s’accélérer pour Canard aussi ? Canard est impatient. Canard voudrait pouvoir choisir une vie dans un catalogue IKEA et choisir son canard sur le shop online d’Esprit, mannequin et vêtements inclus. N’est-ce pas futile ? Les plumes soyeuses de Canard sont faites aussi pour rêvasser. Ainsi Monsieur Esprit, posé avec Canard dans son canapé IKEA au nom barbare, pourrait s’allonger sur son abdomen de plumes.

Soudain, une personne vient interrompre la rêvasserie de notre ami Langlais:

- Puis-je m’asseoir ? demande une cane assez âgée, un verre de whisky à la main.
- Avec plaisir.
- Comment vous appelez-vous ?
- Je m’appelle Canard. Canard Langlais…
- … et moi c’est Françoise, lance la cane.

Imaginez la stupéfaction de Canard à cet instant ! Françoise ? S’agit-il donc de Cane Sagan ?

- Regardez le jeune homme en face de vous, poursuit la Cane. Allez lui parler.
- A quoi bon ? demanda Canard interloqué.
- Il n’a pas arrêté de vous regarder depuis qu’il est entré dans ce café. Comme il doit vous trouver beau !

Canard pris dans une dynamique d’insouciance, va à la rencontre du jeune homme.

Quelques instants plus tard, la cane se lève et vient interrompre le rancard impromptu, priant à Canard de l’appeler plus tard, afin de lui raconter la suite de sa journée. Elle lui tend sa carte et s’en va. Sur la carte est inscrit: « Cane Sagan, écrivaine. »

Canardage ! | Mare aux Canards | 11.06.2013 - 01 h 20 | 1 COMMENTAIRES
Rendre à Canard ce qui est à Canard…

On entend souvent dans la rue des gens dire: il faut rendre à César ce qui est à César. Grossière erreur. Que vient faire là-dedans le sculpteur marseillais ? Il s’agit tout simplement d’un abus de langage. Retenez plutôt: il faut rendre à Canard ce qui est à… vous connaissez la suite !

Aujourd’hui, notre ami Langlais faisait ses adieux au café du coin-coin, place Stalingrad. Pourquoi la fermeture ? Canard n’était-il pas en charge de la programmation du café ? On passera les histoires de pouvoir et de hiérarchie, l’essentiel étant que notre Canard n’y ait pas laissé des plumes !…

Le nouveau gérant, Canard Lerochefort, un marin peintre et poète, donna non sans nostalgie un cadre à notre ami Langlais en souvenir des heures de gloire du café du coin-coin. Je l’ai trouvé derrière deux pintes de mojito, c’est ce qu’il parvînt à dire pour dédramatiser la situation et contenir ses larmes. Eh oui, le canard pleure facilement, contrairement au crocodile.

Une époque est révolue. Elle cède brutalement la place à une autre. Comme le César d’un film remplace le gagnant de l’année précédente. Que faire ? Canard va-t-il redevenir photographe ? Va-t-il passer le casting de Plus Belle la Vie ?  (Auquel cas il fera un covoiturage vers Marseille @Sylvainj :)) Vous aussi, donnez des idées à Canard. Vous ne voulez pas l’engager ?

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Plume de Canard | 26.05.2013 - 18 h 28 | 2 COMMENTAIRES
mai 68 – mai 13 : « aucun lien, fils unique ! »

Bien des manifestants de la manif pour tous (et pour personne comme moi) se revendiquent d’une mouvance post-soixante-huitarde. Ils se prennent pour des héros, parfois croient devoir accomplir une mission: établir la morale pour tous si ce n’est pas sauver le monde de la colère du Divin. Ces jeunes et moins jeunes sont pour certains simplement « conservateurs » (sans le reconnaître), pour d’autres issus de groupuscules extrémistes, de réseaux catholiques fanatiques. Tous pensent être pour une cause salutaire dans la rue.

Quel lien avec mai 68 ?

Nous sommes au mois de mai, c’est sans doute l’unique relation que l’on peut faire entre les deux événements.

Si mai 68 est parti de revendications syndicales, c’est rapidement devenu une grève estudiantine et la lutte d’une jeunesse nombreuse et progressiste face aux lourdeurs d’un système archaïque et au conservatisme ambiant sous De Gaulle.

Aujourd’hui, nous assistons au phénomène inverse: un gouvernement progressiste face à une France vieillissante et sclérosée, refusant d’admettre que le progrès social passe par l’égalité de tous les citoyens face aux institutions de la République.

Arrêtons les discours inutiles: pourquoi créer de nouveaux mots pour désigner la même chose ? Mariage, union de deux êtres, union civile. L’égalité face à la loi passe par l’usage d’un même mot pour tous.

Arrêtons la pensée statique: que fera le jeune aujourd’hui activiste contre le mariage pour tous si son fils ou sa fille s’avère être homosexuel(le) ? Dira-t-il à son fils de se marier à une femme et vivre sa vie à côté avec un homme ? Reniera-t-il sa fille ? La placera-t-il dans un couvent à vie, où elle se suicidera sans doute ? Ne sera-t-il pas heureux d’assister au mariage de son fils, d’accueillir son beau-fils dans la famille pour les vacances, de chouchouter ses petits-enfants ?

Pourquoi tant de bruit pour rien ? Pourquoi tant de monde dans la rue pour détruire le bonheur futur de milliers de personnes ?

La France, ce n’est pas l’enfermement dans des valeurs catholiques ou royalistes archaïques. La France, ce n’est pas des défilés immenses contre le bonheur des autres et pour la protection d’une institution inventée de toute pièce.

Qui croit ce grossier mensonge qu’il faut un père et une mère pour l’éducation des enfants ? Les enfants éduqués par un père et une mère sont-ils toujours équilibrés ? Les enfants éduqués par une mère, en orphelinat par de bonnes sœurs  sont-ils désavantagés ? Sont-ils voués à être malheureux ?

La pensée unique n’est pas. Il n’y a pas qu’une morale. Et s’il y a plusieurs morales, il n’y a pas de morale universelle. Arrêtons donc de vouloir imposer sa conception du monde à autrui. La liberté personnelle ne prend-elle pas fin là où commence celle d’autrui ?

Il n’y a pas de sauce miracle pour l’éducation des enfants. Il n’y a pas de recette unique pour le bonheur. Il n’y a pas de schéma unique pour la famille. C’est le constat de plusieurs siècles de société humaine qui est aujourd’hui reconnu. Champagne ! Et célébrons ensemble la conscience universelle.

Canardage ! | Mare aux Canards | 25.05.2013 - 15 h 44 | 3 COMMENTAIRES
Langlais rencontre Canard Le Che

Alors en vadrouille migratoire dans les Caraïbes, notre ami Langlais alla poser ses plumes sur l’île de Cuba, l’occasion d’aller saluer la nièce de Canard Lefidel, Cane Mariela. Reçu dans une annexe du Palais présidentiel, près de la place de la Révolution, il put s’entretenir des progrès à faire sur l’île en terme de libertés individuelles, notamment les droits LGBT. Cane Mariela s’enquit de dire: « les LGBT sont plutôt bien acceptés dans notre régime actuel, je suis cependant d’accord qu’il faut encore plus de droits, plus de libertés. Dès le départ de mon père du pouvoir, dans la mesure où j’accède à la tête du pays, je peux vous assurer que le mariage pour tous sera promulgué. Nous souhaitons être un pays moderne, sur le plan sociétal. »

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Canard se rendit compte que l’homosexualité n’est pas forcément taboue à Cuba. En revanche le machisme ambiant n’aide pas… Et ce culte de la personnalité de Canard Le Che, ce médecin qui, au côté de Lefidel, a mené la révolution. Qu’il est séduisant, la barbe taillée, le corps d’athlète, entraîné. Que ne ferait-on pas pour avoir une soirée dating avec lui ? C’est parti. Cuba, 1961, juste avant la crise américaine de la Baie des Cochons. Canard, en smoking Prince de Galles à rayures bleu indigo est invité à une réception de la junte militaire. La fête a lieu dans le Capitole. Le Che entre dans son complet militaire verdâtre, chemise blanche cintrée ouverte au col. Il a un sourire révolutionnaire. Il semble comblé. Enfin on ferait de l’éducation et de la santé les fondements de la Révolution. Le cortège défile et soudain les yeux du Che s’arrêtent sur ceux de notre ami Langlais. Le Che s’approche de Langlais: « vous vous installerez à ma gauche au dîner, venez. »

S’asseoir à la gauche du Che est un honneur. Peut-on être plus à gauche que le Che ? Sa femme se trouve toujours à sa droite. Elle n’était jamais présente lors de ces réceptions. Assis à la gauche du Che, Langlais l’écoute avec respect, se demandant encore pourquoi cet homme magnifique, guapo, l’avait désigné, lui, petit reporter photographe. Pouvait-il le photographier ? Seguramente. Langlais prit peut-être une douzaine de clichés aujourd’hui célèbres, du Che fumant son cigare. (photo ci-dessous).

 

Après le digestif – une eau-de-vie à base de canne (à sucre, évidemment !) – Le Che proposa à notre ami Langlais une promenade dans les arcades de la coupole du Capitole. D’en haut, c’est un embrasement dansant mêlant lumières de la ville et rumeurs de salsa qui fit palpiter le coeur de Canard. A moins que ce ne soit plutôt la chaude main du Che au bas de sa taille ? L’image digne d’un film venant du monde impérialiste n’est dans aucun livre d’histoire. Le 10 mai 1961, à 23h45, dans la nuit chaude et humide havanaise, Le Che embrassa langoureusement Langlais. La suite se fit dans le plus grand tact et la simplicité légendaire du Che: ils quittèrent le Capitole à bicyclette en direction du Vedado, où Canard découvrit une plage déserte. Il avait déjà pu tâter la musculature du Che, accroché vigoureusement à lui pendant le trajet. Sur la plage, le Che se jeta nu à la mer, suivi de Canard. Quel amour passionnel et brûlant ! La mer ne put calmer cette flamme pétillante qu’au petit matin.

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Oui, Canard Le Che, nous ne t’oublierons pas. Ton exemple vit, tes idées perdurent. Et viva la Revolucion !

Canardage ! | Mare aux Canards | Plume de Canard | 08.04.2013 - 00 h 14 | 2 COMMENTAIRES
Printemps des assoces et Canard à la sauce !

…Pour ne pas dire au parfum ! Canard était à la sauce de cet événement. Levé aux aurores, dès 10h tel Lucky Luke sur son cheval blanc, marchant palmes étirées dans les rues ensoleillées du Marais. Canard Langlais était au Printemps des assoces.

L’événement a mal commencé. Dans la nuit de samedi à dimanche, des vandales homophobes et anti-mariage pour tous ont placardé des dizaines d’affiches sur les portes de l’espace des Blancs-Manteaux et dérobé la banderole posée pour l’événement par l’Inter-LGBT. Ces crétins qui sont cons comme la lune… et encore, pourquoi incriminer la lune ? La Lune respecte tout le monde, qu’importe l’orientation sexuelle, la couleur de peau, etc. Ces crétins sont cons comme eux-mêmes. Ils ne peuvent s’en remettre qu’à eux-mêmes.

A 11h, la police était sur place pour enlever au Karcher les affiches. La présence policière s’est fait sentir toute la journée dans la halle. Les (beaux) gardiens de la paix en ont profité pour sympathiser avec les badauds venus prendre des infos sur une asso. De la à dire qu’on les a pris en FLAG ?

Trêve de plaisanterie…

Canard a mis l’aile à la pâte de 14h à presque 17h, aux côtés de SOS homophobie. Stand magique, avec des carambars, des fraises Tagada et des flyers, stickers, rapports, enquêtes… Quelques heures d’un dimanche de tralala pour se sentir utile. Canard vous recommande un Printemps comme celui-ci… et de finir l’après-midi à la Seine, scène de la vie parisienne.

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Canard Club | Plume de Canard | 03.04.2013 - 23 h 50 | 3 COMMENTAIRES
Canard du dimanche…

Alors que certains seront posés à une terrasse de café ce dimanche en train de lire leur canard, Canard Langlais ne lira pas ! Non, il supportera l’événement « Printemps des assoces », à l’espace des Blancs-Manteaux, dès 14h… et d’ailleurs il encourage le plus grand nombre d’entre vous, petits et grands canards, petites et grandes canes, à aller à ce salon pour y découvrir le milieu associatif LGBT. Alors, on se dit à dimanche ?

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